AUTRES APPROCHES

L’accompagnement n’est-il pas la première confrontation à une réalité que l’on ne peut changer

Approche Humaniste :

La Psychothérapie humaniste se développe dans les années 1940 sous l’impulsion d’Abraham Maslow. Elle vise à stimuler chez l’être humain, sa capacité à libérer ses ressources afin qu’il puisse s’accorder le droit de faire des choix personnels. Il s’agit d’une approche non directive où le thérapeute accompagne la personne dans le développement de son « médecin intérieur », à savoir sa capacité à développer sa force innée de changement et de guérison.


Approche Psychodynamique – Analytique :

Le Psychopraticien s’appuie sur une méthode proche de la psychanalyse avec cependant des modifications des paramètres du cadre traditionnel (entretien en face à face, durée et fréquence des séances variables, nature des interventions du psychopraticien).
Ce type de thérapie se focalise sur un ou plusieurs objectifs centraux de la personne et vise « la recherche de compréhension de soi et des autres », la résolution de conflits intra-psychiques inconscients, par le dialogue qui s’établit entre le psychopraticien et le patient


Approche centrée sur la personne :

L’Approche Centrée sur la Personne (ACP) a été créée par Carl Rogers.
Il part du principe qu’il n’y a pas de thérapeute qui possède le savoir et donne des conseils et de « consultant » qui attend les réponses.
Ainsi le psychopraticien et le consultant sont partenaires dans la recherche de solutions. Le rôle du psychopraticien est, pour lui, d’aider le consultant à trouver ses propres réponses face aux difficultés rencontrées, sans lui indiquer quoi et comment faire.


Constellation familiale ou thérapie systémique :

Elle a été développée dans les années 1990 par Bert Hellinger (philosophe, psychothérapeute). C’est une méthode de thérapie familiale trans-générationnelle.
Elle s’exerce en groupe et a pour objectif d’appréhender l’inconscient collectif familial, auquel la personne et ses proches appartiennent (parents, conjoint(s), fratrie, enfants, générations passées) ainsi que toutes les personnes qui ont pu être impliquées dans le destin de famille. Ce, en vue de faire émerger les charges émotionnelles de différentes natures et leurs impacts (traumatismes, troubles, conflits…) inhérentes à cette famille qui ont une action au présent du fait des générations précédentes.


Gestalt thérapie :

C’est une approche globale de la personne. Le travail porte sur les sensations et les émotions. La posture du psychopraticien doit être « dialogale » et vise à mobiliser les différentes dimensions de la personne (émotionnelles, sociales, physiques, mentales, cognitives…). La thérapie est centrée sur « l’ici et maintenant » et le « comment ». Elle peut se pratiquer en groupe ou de manière individuelle.


Thérapie Existentielle :

Créée par Yrvin Yalom (psychothérapeute, professeur émérite en psychiatrie, écrivain) dans les années 1980. Le but est d’aider le patient à prendre conscience de ce qu’il fait et de le sortir du rôle de victime. Pour cela, le psychopraticien doit aider le patient à faire face à ses peurs et inquiétudes les plus profondes telles que la mort, le questionnement existentiel et l’isolement.